Extraits de Presse, Simon Spang-Hanssen,

saxophoniste

 

photo: Rolf Aaagaard-Svendsen 2013

 


 

” Simon Spang-Hanssen, sax ténor et soprano, dont l’imagination semble inépuisable….”

Michel Contat – Télérama

” Il rappelle Johnny Griffin pour la vélocité et l’impatience, Dexter Gordon pour une espèce de nonchalance mi-feinte, que dément aussitôt son coté George Adams ( une certaine manière de transgresser les réferences par le lyrisme et l’excès. )”

Franck Bergerot – Jazz Hot

“Spang-Hanssen se place dans une tradition post-bop, évoquant, tout en restant lui-même,les grands maîtres , avec des inflexions qui pourrait tenir de Rollins, Coltrane ou Lacy.”

Sylvain Siclier – Jazzman

” Un européen au saxophone fougeux, avec un son de texan, rond, charnu et des phrases véhémentes. “

Michel Contat – Télérama

 

” Le soprano trouve un son bien à lui, profond, envoûtant parfois, avec le lyrisme que savent trouver les instruments au petit corps ( et l’on salue au passage un cousinage émouvant avec l’harmonica de Toots Thielemans dans Lady Love …).

Yvan Amar – Jazzman

 ” Mine de rien, avec son air de grand aryen, c’est l’un des saxophonistes les plus metissé de la scène parisienne…La timidité un peu martiale de Simon Spang-Hanssen dissimule le bouillonnement d’un curieux mélange d’enthousiasme, de tendresse et de langueur. “

Franck Bergerot – Jazz Hot

“Enfin, la sonorité adamantine de Simon Spang-Hanssen au soprano, me parait l’une des plus convaincantes d’aujourd’hui. “

Jean-Pierre Moussaron – Jazz Magazine

“ .. superbes duos avec François Moutin, où Spang-Hanssen, au ténor, semble toucher aux mystères du souffle jusqu’à s’en envoler. “

Philippe Lannegrand – Jazz Magazine


” Et c’est un son plein, et pas seulement des savoirs fraichement acquis ou de traditions, mais encore de fougue et de la volonté déterminé d’être saxophoniste de jazz, c’est net. Nette aussi l’articulation des phrases, sans fioritures-cache-misères ni vanités du jeune premier – toutes lourdeurs inutiles, car ce n’est pas le vocabulaire qui manque lorsqu’on sait ce qu’on veut exprimer, les notes viennent alors d’elles-mêmes. “

Jean-Yves Le Bec – Jazz Magazine

” Le timbre généreux du ténor s’accorde particulièrement aux ballades intimistes (Time to Change),comme aux faces à faces plus offfensifs
( Song for Silver )… ”

Thierry Lepin – Jazzman

“… et de Spang-Hanssen, lorsqu’il se lance dans des traits tourbouillonants au soprano qu’on a du mal à ne pas trouver irrésistibles. ”

Vincent Bessières – Jazzman

“ Le discours prégnant du soprano, sur lequel Spang-Hanssen allie frénésie et sûreté du dire, est particulièrement à mettre en évidence. ”

Xavier Daverat – Jazz Magazine

” Merveilleux solistes, en particulier le saxophone soprano Simon Spang-Hanssen, les yeux hors de la tête et la musique en-dedans qui filait dans son instrument avec l’agilité d’un troll de son pays, le Danemark. “

Guillaume Mazeaud – l’Est Républicain

 

 Extraits de Presse, Simon Spang-Hanssen, compositeur

 

“ Cet extraterrestre ludique, en sortant l’an dernier « Mardi Gras, Chez Toi », nous propulsait dans un
univers fait de jubilation sonore, d’inventions mélodiques, de mélanges, de juxtapositions, de joyeux foutoir. ”

Joe Kangourou – MIX

“ Dès la première pièce, c’est la plénitude melodique qui frappe. ”   

Thierry Lepin – Jazzman

” Lorsqu’un disque s’impose à la première audition, à la première mesure, c’est qu’il propose une nouvelle direction.
Quelque soit l’instrumentation, et elle est ici assez classique, le propos sort de l’ordinaire. La musique de Simon Spang-Hanssen,
trés portée sur les couleurs et le rythme, est parfaitement à l’écoute de son temps.”

Matthieu Jouan -  So What

“Le saxophoniste Simon Spang-Hanssen est un compositeur d’une remarquable originalité.” Indubitablement colorée par sa collaboration avec un large spectre de musiciens durant son long séjour à Paris, les morceaux ont des accents soit africains, soit du Moyen-Orient, soit de jazz ; sans pour autant donner l’impression, à aucun moment, d’un exercice de style . Et cela, ce qui n’est pas moins essentiel, de façon à ce que l’élément mélodique soit un facteur déterminant, pour la structure formelle … ”

Thorbjoern Sjoegren,  Politiken, Danemark

 

 

Simon Spang Band

Stonetown Boogie

Simon Spang-Hanssen (saxes, fl), Dawda Jobarteh (kora), Thomas Fonnesbech (b), Niclas Campagnol (dm), Ayi Solomon (perc), Claudia Campagnol (vocals), Maher Mahmoud (oud)

Distribution / Label : Gatteway Music

Depuis les années 70, le saxophoniste danois Simon Spang-Hanssen a suivi un parcours d’une grande richesse, rythmé par des collaborations prestigieuses (Andy Emler, Billy Hart ou Frank Tortiller pour ne citer qu’eux). En 2015, il sort Stonetown Boogie, un disque empreint d’une séduisante africanité grâce aux sonorités de la kora de Dawda Jobarteh. Deux morceaux mettent en scène Maher Mahmoud au oud, explorant ainsi le continent jusqu’au Nord. Outre ces mélanges chaleureux, on y trouve quelques ballades dans lesquelles Spang-Hanssen fait honneur à sa réputation de grand mélodiste. Quant au morceau qui donne son nom à l’album, il est pétri d’un groove binaire bien épais et de riffs de saxophone tranchants qui débordent de funk.